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Au cas où cela vous aurait échappé, la fin du monde, annoncée par nos amis Mayas, et quelque peu scénarisée par nos amis américains, est pour demain ! Enfin, pour le 21 décembre 2012 pour être précis. Et précis est un bien grand mot car depuis le 11 août 3114 avant JC, il s’est passé 2 ou 3 trucs qui ont nécessité des ajustements : réforme des calendriers scolaires (qui ne sont pas sans incidence sur les calendriers solaires, n’en déplaise aux Mayas), RTT et journées de solidarité, entre autres.

 

Pour ce qui me concerne, je ne trouve pas que la date retenue soit très « vendeuse ».

Une agence de communication aurait plutôt conseillé les Mayas sur le choix d’un compte rond, comme l’an 2000 (déjà très convoité) ou une date à la mnémotechnie plus évidente comme le 21 décembre 2112 (21 12 2112). La communication et les nouvelles technologies étant assez peu développées à cette époque, nous nous contenterons donc du 21 décembre prochain.

 

NDLA : il s’agit bien de la fin du monde qui est évoquée ici. Pour la fin du CV et la fin des jobboards, les Mayas restent désespérément discrets...

  

Il est à craindre que dès le 22 décembre se pose la question de l’après et donc, du retour d'une question majeure : dois-je intégrer, ou non,  la non-fin du monde dans ma stratégie marque employeur ?

 

La fin du monde, et après ?

 

L’après, c’est l’année prochaine.

Et 2013 n’est pas plus rassurante que la fin du monde à en croire la nouvelle vidéo qui fait peur. La vidéo qui fait peur ? « Social Media Revolution » version 2013 d’Erik Qualman !

 

On y frémit à la seule idée qu’un quart de la planète n’a pas le droit de modifier son statut en annonçant : «  Tiens, au 18ème congrès, y’a foule ! » ni même twitter « @HuJintao cherche un nouveau job, RT qing ». On se décompose à la vision apocalyptique d’un monde où les « fortune 500 » serait 40 % de moins, donc 300. (Là, j’ai du mal à comprendre, donc j’ai un peu moins peur).

 

On s’interloque en découvrant que pendant que nous lisons innocemment ce billet,  des dizaines de nouveaux membres ont rejoint LinkedIn et en apprenant qu’Erik Qualman n’a même pas de profil Viadeo ! Et enfin, pour finir de nous faire trembler, on réalise, stupéfait, que 97% des fans de Pinterest sur Facebook sont des femmes ! (on vérifiera quand même...)

 

 

 

Ce qui est plus rassurant toutefois, c’est que la révolution « social media » prend son temps, car c’est tout de même sa 4ème édition. Et 4 ans après, la révolution est toujours en marche. 

Le second point qui rassure ? Si la révolution des chiffres et des habitudes est en marche, la révolution musicale s’est, elle, figée en 1998, date de sortie de l'album « You've Come a Long Way Baby » de Fatboy Slim dont est extrait le titre Right Here, Right Now, bande son inamovible de cette vidéo depuis 4 ans ! Inamovible ? Pas tout à fait car l'auteur a sorti une version avec une nouvelle musique dite "new energetic music" (qui me donne une idée assez précise de ce que pourrait être les musiques diffusées dans les ascenseurs du futur). 

 

Il est cependant à craindre qu’après 2013 se pose de nouveau une question majeure : dois-je intégrer, ou non,  la révolution des médias sociaux commencée sans moi depuis 4 ans dans ma stratégie marque employeur ?

 

2013, et après ?

 

Après 2013 vient le futur. Et pour le recrutement, il s’annonce multi-canal ! C’est une des conclusions de l’étude Ipsos - Viadeo - Link Humans sur l’avenir du recrutement, présentée lors de l’événement RmsConf d’octobre dernier.

 

Et cette étude regorge de nouvelles qui ne manqueront pas de provoquer de nouveaux frissons : recruter c’est difficile, l’innovation dans le recrutement passe en classe supérieure avec une petite moyenne, de forts changements conduisent à une grande stabilité et, avec 1 million, je ne pars pas à l’étranger !

 

Quant au futur de la marque employeur ? Je préfère laisser le dernier mot à Einstein, Albert, pas le chien : "Je ne pense jamais au futur, il vient bien assez tôt".

 

 

 

Tag(s) : #Décalage 2.0